"on ne badine pas avec l'amour " encore faut-il qu'il y'en ait.
du vide , un trop plein de vide. On ne rentre plus spécialement dans le cliché type de la routine , au fond c'est bien trop facile .
Et puis , il y'a celui que j'aurais preferé savoir inexistant. Paradoxalement.
Il est revenu pour partir . Rien ne pourrait traduire ma pensée , ni ce que j'eprouve réelement au fond de moi même ; les mots sont des traitres qui ne cessent d'enjoliver nos existences à trop faibles intensités finalement. Mon coeur qui bat bêtement à une vitesse démeusuré parle bien plus de lui même car étant aux premières loges ...
J'ai tellement peur de revivre une seconde fois ce qui à cet période m'avait semblé être un moment sacrément violent emotionellement.
Je ne l'idolatre pas , je n'en fais pas mon maitre à pensé , c'est tellement plus compliqué . mais comment être crédible lorsqu'on à 16 ans (et toutes ses dents ) et que l'on reste ni plus ni moins cette adolescente coincée dans l'âge bête ?
Simplement , j'ai beau avoir l'âge que j'ai , être ce que je suis tant bien que mal ... Je ne veux pas qu'il parte ou du moins pas si brutalement.
Ses mots , ses propos , sa lucidité et son ouverture d'esprit remetent tout en question , jusqu'au moindre détail .
Publié par anna-karenine à 20:32:56 dans anna-karenine | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par anna-karenine à 01:42:36 dans anna-karenine | Commentaires (12) | Permaliens
"A mon enterrement je ne veux que des morts
Des rossignols sans voix des chagrins littéraires
Des peintres sans couleurs des acteurs sans décor
Des silences sans bruits des soleils sans lumière
Je veux du noir partout à me crever les yeux
Et n'avoir jamais plus qu'une idée de voyance
Sous l'œil indifférent du regard le plus creux
Dans la dernière métaphore de l'offense"
"Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien"
"Cette parole d'Evangile
Qui fait plier les imbéciles
Et qui met dans l'horreur civile
De la noblesse et puis du style
Ce cri qui n'a pas la rosette
Cette parole de prophète
Je la revendique et vous souhaite
Ni Dieu ni maître"
"Pour les étoiles que tu sèmes
Dans le remords des assassins
Et pour ce cœur qui bat quand même
Dans la poitrine des putains
Pour les idées que tu maquilles
Dans la tête des citoyens
Pour la prise de la Bastille
Même si ça ne sert à rien
"Pour la sépulture anonyme
Que tu fis à Monsieur Mozart
Sans croix ni rien sauf pour la frime
Un chien, croque-mort du hasard
Pour les poètes que tu glisses
Au chevet des adolescents
Quand poussent dans l'ombre complice
Des fleurs du mal de dix-sept ans
thank you satan "
Publié par anna-karenine à 23:41:20 dans anna-karenine | Commentaires (8) | Permaliens
Publié par anna-karenine à 19:02:01 dans anna-karenine | Commentaires (2) | Permaliens
" Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins . Mon péché , mon âme . Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper à trois contre les dents . Lo-Lii-Ta.
Le matin elle était Lo , simplement Lo , avec son mètre quarante-six et son unique chaussette . Elle était Lola en pantalon . Elle était Dolly à l'école . Elle était Dolores sur les pointillés . Mais dans mes bras , elle était toujours Lolita. "
Vladimir Nabokov
Publié par anna-karenine à 13:52:07 dans anna-karenine | Commentaires (5) | Permaliens