En regardant au loin , on ne voit rien.
Un coeur de dinde aux profondes cavitées m'a étrangement offert un gramme de relativité . Je hais la biologie.
Des miettes de pains au chocolats coincées dans les fibres plastiques de mon classeur de français m'ont bêtement arrachées un semblant de contraction buccale (!) .
Un regard d'une profondeur et d'une sincerité à faire frémir l'epiderme m'a littéralement boulversé , frayant doucement un chemin aux larmes . Maudits globes occulaires , je vous hais d'être si démonstratifs quelques fois ...
Son sourire légerement enfantin et sucré me montre combien la simplicité et la gentillesse d'esprit est bien plus rare que l'on aime à imaginer.
le rêve qui continue à creuser un tunnel où cheminent mes idéaux de gamine insouciante , me rappele à l'ordre et me conseille de grandir .
Son départ qui se rapproche à petit pas de géant me revisite l'estomac et y place sa petite touche personelle d'angoisse permanente .
ces rires et ses bruits intempestifs ponctuent la joie (ô combien débordante... ) d'apprendre toutes sortes de lois et de raisonements théoriques " superbement" pragmatiques.
Cette musique qui me soulève le coeur
Cette vie qui me rassure autant qu'elle me glace.
Cet facheuse habitude de prendre la moindre chose à coeur jusqu'à ne plus en vivre .
Ces gens qui vont et viennent et qui déposent leur amour , leur haine ou leur indifférence aux quatre coins de notre petit égo .
Ces instants ephemeres qui donnent du charme à toutes ces choses qui défilent sous nos yeux comme d'un rien .
ceux là ce sont entre autre cette fontaine que je vois chaque jours , assise sur le fauteuil rouge du bus et posant mon regard sur les bouts de palmiers en plastique , je m'arrete à toute réalité , à tout quotidient vide de sens et je pars rejoindre ces choses auxquelles j'aspire secretement , celle qui ne verront surement jamais le jour mais qui sont belles à y rever.
Publié par anna-karenine à 21:57:09 dans anna-karenine | Commentaires (3) | Permaliens
" Il n'y a que des fins heureuses "
cette legère odeur de croustillon qui vient nous mordre le bout des lêvres et nos têtes d'ahuris qui completent la panoplie.
Les choses les plus plates prennent soudainement une forme inatendue . Il ne faut jamais desesperer comme dirait l'autre...
Et puis Elle qui prend tout son sens là où j'avais peur de la perdre ; On ne perd pas les gens qu'on aiment voilà tout. Des choses peuvent nous blesser, nous prendre, nous enerver , nous tordre ou bien nous mettre violement un coup à l'estomac ... l'amour resiste à tout ? Mon esprit enguimauvé veut y croire et force est de constater que c'est le cas.
Merci à elle et aussi à eux qui me permetent de tenir le coups là ou tout reste fragile, où tout ne tient qu'à un fil. ( mélo tu sera toujours là avec ton dé à coudre dis ... ?)
C'est beau. C'est con . C'est l'instant présent qu'on grignote à pleine dents pour qu'il n'en reste aucunes miettes... Positivisme rose bonbon cucul à souhait bonsoir!
Le commentaire composé en français est un régal malgré sa difficulté ! Il l'est sans doute d'autant plus avec lui , qui me donne sans cesse envie d'aller plus loin , de vivre et depasser toutes choses avec intant soit peu de recul et de lucidité (!) merci à lui aussi !
"on est pas sérieux quand on a dix sept ans " tout à fait . Merci Rimbaud aussi ! bah oui, je pouvais pas la louper celle là... symboliquement votre !
Je pense à un tas de choses , un ramassis de souvenirs et de rêves.
Publié par anna-karenine à 19:13:01 dans anna-karenine | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par anna-karenine à 16:57:28 dans anna-karenine | Commentaires (6) | Permaliens
" Beaucoup de reflexion et non beaucoup de savoir ,
voilà à quoi il faut tendre " // Democrite
Publié par anna-karenine à 16:54:28 dans anna-karenine | Commentaires (9) | Permaliens
Publié par anna-karenine à 00:14:38 dans anna-karenine | Commentaires (5) | Permaliens