Une plage qui s'éveille à dix heures du matin . Le froid qui remet gentiment les mains à leur place au chaud dans les manteaux et cette grande étendue de bleu , un peu brumeuse qui s'étend à l'infini. La traversée fatale (!) dans une sable profond et cotoneux , un moment agréablement paresseux où nous avons dispenssés nos jambes de toutes tortures sportives .
Publié par anna-karenine à 20:14:43 dans anna-karenine | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par anna-karenine à 20:36:01 dans anna-karenine | Commentaires (1) | Permaliens
offrez moi un peu d'inspiration s'il vous plait , ayez pitié de moi , donnez moi un morceau de votre cerveau , n'importe lequel pourvu que ce soit productif pour moi : ) . C'est presque risible de constater à quel point la joie et la bonne humeur peut plonger certaines personnes dans un état quasi-vaporeux . C'est si agréable de se sentir legère , sans pour autant vide (!) , chose rare.
Albert cohen est là , le soir lorsque tout est silencieux . Sa lucidité m'accompagne dans la profondeur de mes rêves et je m'y sens bien. Merci à lui d'avoir existé.
Quant à Jeff buckley , il tourne en boucle depuis peu et me rappelle qu'il y'a tellement de choses à vivre et à ressentir sur la terre et si peu de temps alors Baudelaire me chuchotte à l'oreille que "l'air est plein du frisson des choses qui s'enfuient " alors oui ce soir , à cet instant et à la seconde ou j'ecris ces mots j'aspire à tout ceci et à la vie !
Publié par anna-karenine à 20:00:27 dans anna-karenine | Commentaires (5) | Permaliens
je me sens loin d'une manière absolument agréable qui pourtant me fait bizarrement peur Comme si le bonheur me rendait bête et supperficielle. C'est possible. PAS inspirée , les mots qui sortent du bout de mes doigts sont creux et plats et la seule chose qui me fasse aller bien ce sont "eux " ... Eux sans qui aujourd'hui je serai encore en train de me lamenter sur ma pauvre petite condition d'etre humain mal aimé et seule , infiniment seul. Les craintes s'éloignent doucement , le plaisir insouciant revient et toutes nos paroles et nos rires resonnent dans nos boites craniennes d'adolescents supperficiels !
Il y'a Elle , toujours trop loin et pourtant sans cesse avec moi . Elle dont je lis les mots chaques jours avec cette même joie qui me transporte, merci à elle d'exister .
me voici , je reviens peut etre pour un petit moment , je ne me sens pas inspirée ni le moins du monde intéressante aux yeux de ceux qui pourraient lire ces quelques lignes. Je reviendrai.
Publié par anna-karenine à 22:04:10 dans anna-karenine | Commentaires (1) | Permaliens
Le désespoir n'a pas d'ailes,
l'amour non plus ,
pas de visage,
ne parlent pas ,
je ne bouge pas ,
je ne les regardent pas,
je ne leur parle pas ,
mais je suis bien aussi vivant que mon amour et que mon désespoir.
Paul éluard " nudité de la verité " Capitale de la douleur
Publié par anna-karenine à 19:33:30 dans anna-karenine | Commentaires (2) | Permaliens